15 juin
ClémentEverywhere
Lorsque l’on parle d’îles, on pense souvent à des iles paradisiaques à l’autre bout de la planète, aux îles de Java et d’Asie du Sud-Est, aux îles d’Hawaï ou d’Honululu, aux îles éoliennes ou aux îles Galapagos… J’ai toujours du mal à imaginer que l’on associe le mot « île » à « paradisiaque » et pour moi, les vacances et les voyages sont tout sauf associés à cet adjectif… Peu de chances donc de me retrouver à Bora Bora ou la Réunion…
J’irai plutôt chercher des îles là où on ne les attend pas, histoire de faire un voyage que ne ferons probablement pas d’autres…
Les îles du Québec
Dans l’imaginaire collectif, le Québec rime davantage avec raquettes à neige ou crosses de hockey, poutine dégoulinante de sauce brune ou accent du grand nord ponctué de « tabernaks ». Et pourtant, de nombreuses îles s’égrènent dans le détroit du Saint Laurent. Il reste possible de partir en vacances aux îles de la Madeleine et de parcourir près de 300km sur des plages de sables, fouettés par les embruns, à pied, en voiture ou à vélo. Côté dépaysement, j’ai appris que l’île principale, l’île du Havre Aubert, est francophone alors que la seconde plus importante, l’ile d’Entrée est elle anglophone… Et pour les plus grands enfants, les îles accueillent un concours de châteaux de sable durant le mois d’août !
Les îles malouines ou Falkland Islands
J’ai été attiré par ces iles à environ 500km de l’Argentine alors que sa population, seulement 3000 âmes, était consultée par referendum il y’à quelques mois pour déterminer à quel pays elles devaient être rattachée… Je me suis étonné, que ce territoire constitué de deux îles, porte un nom français (le terme « malouine » venant des marins originaires de Saint-Malo), soit rattaché à l’Angleterre et soit revendiqué par les argentins… A vrai dire, je ne serais pas allé cherché une île en Argentine, tant ce pays est vaste et regorge de nombreux trésors à explorer… Voila en tout cas un tiraillement culturel qui m’attire bien plus que quelque plage paradisiaque sur laquelle ne rien faire car selon moi, les voyages sont avant tout une occasion de plonger dans de nouvelles cultures, rencontrer nos congénères et échanger.
Des îles et des lacs…
Ma soudaine envie de tourisme insulaire combinée à mon désamour pour les plages estivales bondées de gentils juillettistes ou autres aoûtiens m’ont poussé à me poser cette question : où trouver des îles sans aller au bord de la mer ? Je sais que ce genre de questions fait sourire de nombreux voyageurs qui pensent que je me fais bien des nœuds au cerveau pour partir en vacances… Mais figurez-vous que certaines îles sont juchées au milieu de lacs et qu’elles valent bien le détour, pour le faune exceptionnelle mais aussi tout simplement, pour poser un regard différent sur ces lacs que l’on connaît depuis leur rivage, mais rarement depuis leur centre…

Une église engloutie sous les eaux… A Chypre
L’île d’Olkhon est la plus grande île au milieu du lac Baïkal, 71 km sur 12 km lui permettent d’atteindre une superficie de 730 km², ce qui en dit long sur la taille du lac lui-même… Peuplée de bergers et pécheurs, le dépaysement est garanti, d’autant plus si vous êtes un peu superstitieux puisque l’île serait habitée par les esprits du Baïkal, chamanes autrefois brûlées sur ses rochers…
Plus petite mais tout aussi chargée d’histoire, l’île du Soleil se nommait avant comme le lac qui la porte en son sein, l’île Titicaca. Ce morceau de terre, bien que de taille plus réduite que l’île citée plus haut, présente un intérêt particulier pour les sites archéologiques incas dont il est parsemé. Encore une occasion de mettre à l’épreuve votre sens u spiritisme
.
Et vous ? Avez-vous déjà visité ou parcouru quelques îles insolites durant vos voyages ?
08 juin
ClémentAstuces
Loin de moi l’idée de faire l’apologie de l’alcool dans ces pages, je ne vous ferai pas d’histoire sur ses abus, aussi, souvenez-vous qu’il faut toujours le consommer avec modération. L’alcool. En voila un joli thème de voyage ! Vous vous souvenez peut être que j’aime voyager avec mon estomac et que je suis également un adepte du tourisme expérimental, aussi, « voyager à thème » me tient à cœur et je trouve qu’il peut être toujours intéressant de conserver un fil rouge lors d’un voyage. Pourquoi pas celui de se désaltérer ?
La fête de la bière à Munich
L’Oktoberfest. Que de légendes urbaines et d’échos surréalistes glanés au fil des années sur cette mythique fête de la bière au cœur du bavarois… Je me suis déjà rendu à Munich mais à une autre époque et ai pu apprécier la ville, son architecture et ses monuments. Je vous conseille au passage de monter en haut de la tour sud de la cathédrale pour une vue imprenable sur toute la ville. J’ai pu profiter des Biergarten et déguster quelques bonnes bières locales, le plus souvent associés à un repas ma foi plutôt copieux ou d’un simple bretzel. La fête de la bière est un événement unique, connu dans le monde entier pour son ambiance tout autant que pour les taux d’alcoolémie et quantités de bière records respectivement atteints et ingurgités par certains de ses participants. Une belle occasion de se rendre en Allemagne et de participer à un événement unique. Autrement dit, voyager.

Nul besoin d’atteindre une quelconque fête de la bière pour profiter de ce doux breuvage. Parti avec deux amis, l’un musicien comme moi, et l’autre dessinateur, nous avons parcouru durant une semaine la Belgique en 2002 à la découverte de ses villes, ses canaux…. Et de ses bières. Ce fut mon premier voyage. Ce voyage a consisté à nous installer où nous le pouvions, à jouer quelques morceaux de musique pour les passants et récolter quelques pièces qu’ils régnaient nous jeter. Au bout de quelques dizaines de minutes, les dizaines d’euros amassés nous permettaient d’étancher notre soif aux bars de la ville et à chaque fois de découvrir de nouvelles bières.

L’alcool, une tradition, une empreinte nationale
Evidemment, il n’y a pas que les bières mêm e si c’est souvent l’alcool le plus répandu dans de nombreux pays et l’alcool reste souvent une spécialité régionale ou locale que l’on aime découvrir mais également rapporter de voyage. Un voyage en Ecosse est donc l’occasion de découvrir ou parfaire sa culture des meilleurs whiskys et autres scotchs de la planète. Les irlandais semblent se chamailler l’invention de cet alcool et dans le doute, vous pourrez toujours visiter la Guinness Store House de Dublin, dédiée à la bière brune homonyme.
Lors de mon voyage en Argentine, j’ai également découvert leur infâme cocktail national : le Fernet-coca. Une dose de Fernet Branca pour 3 doses de Coca-cola (de mémoire) pour obtenir justement l’équivalent en densité d’une Guinness mais quel goût ! Pouha ! Je crois en jamais avoir bu quelque chose d’aussi mauvais… Et pourtant, il vous sera bien difficile de ne pas y gouter si vous passez par Buneos Aires, tellement ce cocktail est populaire… C’est à ne rien comprendre…
Je ne vais pas faire la liste ici des alcools que j’ai pu tester en voyage, il n’est pas rare que chaque pays ait sa marque nationale de bière ou son alcool local. La France ne fait d’ailleurs pas exception, c’est souvent un bon moyen d’accueillir des couch surfers selon moi. Une bouteille d’alcool est aussi un très beau cadeau à amener en voyage pour des hôtes ou ramener chez soi. De belles rencontres se font souvent autour d’un verre, redécouvrir un alcool chez soi est une manière de se remémorer ces belles rencontres et leurs souvenirs.
Et vous, quels sont les alcools que vous avez pu goûter en voyage ? De bons ou de moins bons souvenirs ?
31 mai
ClémentNorvège
Première incursion en pays nordique en ce qui me concernait… J’ai adoré ! Je rêvais alors de fjords et de vikings… Les clichés ont la vie dure… Et j’ai trouvé une ville douce et moderne, où architecture et art s’entrelacent avec l’histoire…
S’il fait beau à Oslo, je vous conseille…
… D’en profiter bien évidemment et de parcourir les rues et les parcs de la ville. Incontournable, le Vigelandsparken (le parc de Vigeland) regorge de plus de 200 sculptures assez étonnantes, 200 personnages dans différentes positions, s’entrelaçant, se répondant, se regardant, dansant… Une sorte d’histoire de la vie et toutes les aventures que l’on peut vivre… Vous vous surprendrez alors à imaginer ces situations que vous avez vécu et venir resurgir du passé…
Deuxième destination à ne pas rater, le port d’Oslo et le quartier des affaires qui le jouxte. Aker Brygge et Tjuvholmen sont les lieux ou s’élevaient jadis les chantiers navals de la ville d’Oslo. Ils ont laissé la place à de nombreux bureaux et boutiques, cafés et restaurants aux façades modernes d’acier et de verre, face à la mer et aux bateaux de plaisance. C’est ici que vous découvrirez la douceur d’Oslo et sa modernité, flatté par l’embrun et cette lumière, presque irréelle qui inonde la baie… Vraiment, on ne voit pas les choses de la même manière près du 60ème parallèle…
Tant que vous êtes dans le coin, profitez-en pour grimper sur le toit de l’Opéra d’Oslo pour vous offrir une vue imprenable sur la ville et la baie. Je recommande tout particulièrement cette attraction en fin de journée, la vue et la lumière n’en sont que plus saisissantes !

Et si le temps se gâte…
… Vous ne serez pas perdants… C’est ce qui m’est arrivé pour mon deuxième jour dans la capitale norvégienne et je n’en suis pas mécontent. Vous prendrez alors rendez-vous avec l’histoire, je vous conseille alors de vous rendre de l’autre côté du Frognerkilen. Le Norsk Folkemuseum, le Vikingskipshuset, le Kon-Tiki Museet, le Frammuseet et le Norsk Sjofartsmuseum sont tous situés dans un carré de 500 mètres de côté.
Le musée des vikings est impressionnant ! En forme de croix, sont exposés les coques de drakkars vikings du IXème siècle, les mieux conservés au monde… Plus fou encore, ce projet de Tor Heyerdahl qui a eu l’idée de reconstruire un bateau avec les techniques de l’Égypte ancienne et les matériaux disponibles de cette époque (du papyrus) pour traverser le pacifique du Pérou à la Polynésie. Le modèle original du Kon-Tiki est exposé et je pense qu’il a fallu une certaine dose de courage à cet équipage pour s’embarquer sur cette cabane posée sur un radeau de fortune pour traverser le pacifique… Vous pourrez voir aussi la bande annonce du film dédié à cette histoire, une sorte d’hymne national norvégien… Une partie de l’exposition est aussi dédiée aux statues de l’ile de Pâques. Dernier navire exposé, s’il fallait encore vous convaincre des compétences de navigateurs des norvégiens, le Fram dt Frammuseet a connu 3 expositions polaires mais aucune crainte, vous pourrez vous promener au chaud sur son pont et ses cabines… Ces mêmes cabines ou leurs occupants ont pu restés bloqués par les glaces, pendant plusieurs années parfois si j’ai bien tout compris…

Particulièrement cher selon moi mais encore une fois incontournable pour les amateurs d’art moderne, le musée dédié à l’œuvre de Munch, avec plusieurs reproductions et gravures du fameux Cri, vous ouvrira ses portes près du jardin botanique à l’Est de la ville. A voir sans hésiter, même si je suis un peu resté sur ma faim, après avoir fait rapidement le tour de l’ensemble des salles d’exposition. les plus fortunés d’entre-vous s’offriront un souvenir ou un café à la boutique du musée….

Manger & dormir à Oslo, gare à votre porte monnaie !
J’avais envie de découvrir la ville sous un autre angle et j’ai donc lancé quelques recherches via Couch Surfing. Bien m’en a pris puisque je me suis retrouvé hébergé chez une vénézuélienne ! Voyage surprenant finalement, partir à la rencontre de l’Amérique Latine en prenant l’avion pour la scandinavie… Un mélange que je ne suis pas prêt d’oublier.
Toujours est-il que je vous conseille de bien vous pencher sur la question de l’hébergement avant de vous rendre à Oslo. Parti précipitamment (javais réservé mon vol 2 jours avant de partir), j’ai découvert que les prix étaient bien plus élevés qu’ailleurs en Europe. Commencez par regarder sur des sites comme Hostel Bookers ou Booking pour ne citer que ces deux-là pour vous donner une idée des tarifs et faites votre choix. Le prix d’un lit en auberge de jeunesse commence à 25 euros minimum de ce que je me souviens !
Côté restauration, les notes sont aussi assez salées… Vous pouvez compter environ 25 euros pour une repas en moyenne et ne comptez pas trouver grand chose en dessous de 15 ou 20 euros par personne… Les snacks et fast foods restent accessibles en terme de prix mais quand même… Par contre, vous pourrez vous régaler de gibiers et poissons pour être 100% typique. J’ai jeté un œil dans les supermarchés et les librairies/tabacs et les prix s’envolent. Je crois que j ‘ai vu des paquets de cigarette à près de 15 euros !! L’alcool est aussi très cher, il faut compter presque le double du prix d’une bouteille d’alcool fort de ce que j’ai compris… Bref vous l’aurez compris, prévoyez un budget un peu plus large pour rester quelques jours à Olso.
Ce qui m’a le plus marqué à Oslo ?
Je n’y ai passé que deux jours véritablement mais je compte bien y retourner, tant j’ai gardé de bons souvenirs de ma visite dans les fjords norvégiens !
Effectivement, les prix sont élevés et j’ai été plutôt marqué… En conséquence, j’ai remarqué et on m’a expliqué que l’on apporte son propre alcool lorsque l’on est invité chez des gens et on ne le partage pas. J’ai passé une soirée chez des amies de mon hôte, chacun amène ses bières et les garde près de lui dans un sac. Ce qui n’est pas consommé est rapporté par son propriétaire… Vu les prix, ça peut se comprendre… Du moins c’est comme cela que je me l’explique…
2ème chose qui m’a le plus marqué : la lumière. Ce coucher de soleil sur le toit de l’opéra restera gravé dans ma mémoire comme un de mes meilleurs souvenirs de voyage. Ca n’est pas simplement un crépuscule, je pense que cela vient de l’inclinaison du soleil. Il y’a une douceur, comme la caresse d’un voile de lumière plus qu’un rayon qui vous griffe le visage. C’est étonnant et particulièrement agréable et c’est je crois, LE détail qui m’a fait me sentir ailleurs à la surface de cette planète…
J’ai également été étonné de voir autant d’architecture et d’art moderne disséminés dans la ville. Je ne m’attendais pas à grand chose, faute de préparation, mais j’avoue que le goût des norvégiens m’a séduit… Associés à cette fameuse lumière, les façades et leurs lignes d’aciers, ces bétons et ses grandes baies vitrées prennent une toute autre allure.
Dernier point : les horaires ! La aussi, prenez garde, la plupart des musées et commerces ferment à partir de 17h00 et les rues se vident comme par enchantement. Il semblerait que les climat force la culture norvégienne à cultiver son chez soi… Cela explique peut être également le nombre impressionnant de boutiques de décoration d’intérieur
… Quoiqu’il en soit, le diner se prend également très tôt, entre 16h00 et 18h00 à peu près ! La aussi, pensez-y avant de partir à la recherche d’un restaurant à 10h00 du soir !
Et vous, quelles impressions avez-vous ramenez d’Oslo ? Ou d’une autre capitale scandinave peut-être ?
20 mai
ClémentAstuces Transports
Suite à mon article sur iDBUS, j’ai été invité par la société à tester le moelleux des sièges et le WiFi à bord
. J’en ai profité pour aller découvrir une ville que je ne connaissais pas : Milan !
Plein de destinations eu Europe à petits prix !
Economique, le service iDBUS vous permet de relier de grandes villes en bus depuis Paris, Lyon, Nice, Aix en Provence, Marseille et Lille (d’autres destinations devraient arriver d’ailleurs !). Des tarifs attractifs sont proposés pour rejoindre des villes européennes comme Londres, Bruxelles, Amsterdam,Turin, Milan ou encore Gênes en Italie. Avec des tarifs de 19 à 69 euros, il est certain que ces liaisons sont parfaitement compétitives avec le train ou encore l’avion. Même si évidemment, les durées de trajet en sont pas toujours comparables. Au delà des offres promotionnelles ponctuelles proposées (j’en parlais déjà ici), iDBUS propose des tarifs dégressifs pour les groupes : à partir de 4 passagers, vous payez au moins une place de moins ! Sympa non ?
D’ailleurs, je suis allé jeter un coup d’oeil pour m’en assurer. La copie d’écran parle d’elle-même : à gauche, on a Eurolines avec des trajets de 7h00 pour 80 ou 85 euros, à droite, IDBUS propose des trajets de 8h00 entre 29 et 49 euros.

Du confort et du service
Mais pour ces prix, là, force est de constater que la SNCF a fait un effort particulier à bord. Votre capitaine (chauffeur) vous accueille lors de votre montée à bord pour vous donner quelques consignes et vous informer du trajet qui sera effectué.
Question confort, les sièges sont particulièrement agréables. Inclinables et déportables sur le côté, ils sont équipés de tablettes parfaites pour poser quelques objets ou un ordinateur portable. Evidemment, sont à disposition des poubelles et des toilettes. Finalement, manque plus qu’une voiture bar et on se croirait dans le train ! Apparemment, c’est le modèle de bus qui veut ça…
Le plus, une prise de courant par rangée est disponible, parfait pour utiliser un appareil lors de longs trajets. Côté WiFi, gros plus selon moi, j’avoue avoir été un peu déçu. Le débit est limité, les déconnexions fréquentes et les chargements assez long… Résultat, vos pages ne s’affichent pas et il reste difficile de se connecter à des sites avec des contenus lourds… Petit hic, le WiFi fonctionne en France, mais pas à l’étranger… Dommage car c’était la raison numéro une pour laquelle j’étais prêt à prendre le bus… Mon capitaine m’a expliqué que j’étais dans le seul bus qui n’avait pas la puce italienne pour le WiFi… On verra au retour !
Ce que je retiens de mon A/R en iDBUS
- des sièges très confortables ! Idéal pour les longs trajets !
- des prix tous petits ! J’ai déjà voyagé su Eurolines notamment, rien à voir !
- un WiFi bien en dessous de ce que j’attendais… Pratique en appoint, pour lire et envoyer des e-mails, mais oubliez les vidéos en streaming ou les sites de contenu !
A ne pas oublier pour votre voyage en bus !
- votre carte d’identité pour accéder au bus, elles demandée impérativement, même si ce n’est qu’un trajet en bus…
- pensez à arriver 30min avant le départ du bus, pour l’enregistrement des bagages. Le bus part à l’heure précise ! En phase de rôdage, attendez-vous à avoir même un peu d’avance
.
- attention aux bagages volumineux, j’ai vu une personne se faire refuser un colis (en l’occurence, une télé écran plat), même avec un supplément bagage. Enfin ça c’était avant que je me retrouve à sortir la télé sous la pluie à Milan
. Pour éviter les tracas et le stress de dernière minute, pensez à vérifier sur le site et à passer un coup de fil pour vérifier avant si votre bagage sera pris en charge.
Et vous, quelle est votre expérience du voyage en bus ? Partant pour essayer iDBUS ?
13 mai
ClémentAstuces
Avec l’expérience du voyage, on découvre rapidement quelques petits « trucs » qui nous facilitent la vie lorsque l’on est amené à se déplacer en train, en avion ou par je ne sais quel moyen de transport. Certaines situations sont vécues plusieurs dizaines de fois et il arrive souvent que l’on se dise « tiens, je devrais y penser la prochaine fois » ! En observant les autres voyageurs, dans des auberges de jeunesse par exemple, on découvre une multitude de détails pratiques pour nous faciliter la vie dans un autre pays !
Lors d’une récente balade sur la toile, je suis tombé sur une une liste de « lifehacks« . Autrement dit, une liste de petits trucs qui nous facilitent la vie quotidienne… J’en ai profité pour faire une petite sélection de ceux que l’on peut appliquer à des situations envoyage… Comme certaines images valent mieux que de grands discours, voici quelques morceaux choisis…
Ranger et prendre soin de ses câbles en voyage



2 solutions pour improviser une lampe en voyage


Protéger ses effets personnels du vol en voyage




Ecouter de la musique et recharger ses appareils électroniques en voyage


Emporter objets et documents en voyage !



Astuce pour communiquer plus facilement en voyage

Reconnaître facilement sa valise à l’aéroport ou au fond d’une soute à bagages

Si ces petites astuces vous inspirent ! Allez donc jeter un coup d’œil à cette liste de 99 trucs de la vie quotidienne !
Et vous, quelles sont vos meilleures astuces en voyage ? Un petit détail pratique à partager ?
06 mai
ClémentUSA
Je vous ai parlé ici des 10 choses à faire à New-York… Je veux dire les 10 choses que j’avais fait à New-York… Sauf que New-York s’invite régulièrement dans mes soirées, chez mes amis… Donc l’envie d’y retourner me poursuit également… Alors évidemment il n’y a pas que 10 choses à faire à New York et je ne compte pas refaire les mêmes choses (quoique…). Je me suis donc lancé dans une liste des 10 choses qu’il me reste à faire à New York, piochées ici ou là, au hasard des discussions et pérégrinations sur le web, dans mes souvenirs…

1. Trouver un appartement à New York
Mon premier séjour à New York s’est effectué en Couch Surfing. C’était très sympa et je recommencerai volontiers. Mais l’idée de louer un appartement pour quelques jours ou une semaine fait son chemin et me tente également. J’ai un groupe d’amis qui a organisé un premier de l’an à New York et a loué un appartement en plein Manhattan, c’était génial ! Côté tarifs, on ne serait pas très éloigné d’un hôtel et il semble possible de trouver une location pas cher. Ça serait l’occasion également de tester le logement chez l’habitant éventuellement.
2. Se rendre sur Ellis Island et visiter la Statue de la Liberté
Icônes de New-York, j’ai évité lors de mon premier voyage à New York de me rendre en ces lieux… Je ne le regrette pas spécialement mais je me dit que je devrais quand même aller y faire un tour

3. Visiter le Musée Guggenheim
Lors de ma visite au Guggenheim, l’exposition était en décrochage. Une toute petite partie du musée était ouverte. Déçu, j’avais fait demi-tour en me disant que cette visite n’en valait pas la peine, ce ne serait que partie remise. J’ai pu d’ores et déjà admirer le hall et ses escaliers circulaires, un invitation au rêve et à la découverte de l’art contemporain… Un must see !
4. Monter au top de l’Empire State Building
La aussi, incontournable et à la fois tellement touristique. C’est le genre d’attraction que j’évite et qui me tend invariablement les bras… C’est comme aller à Paris et refuser d’aller voir la tour Eiffel… Toujours est-il que du haut de ses 381 mètres, la vue y est à couper le souffle !
5. Visiter la Neue galerie – collection d’art allemand et autrichien
Juste en dessous du Guggenheim, je n’ai pu visiter ce musée car il était fermé le jour ou j’avais décidé de m’y rendre… Cette galerie renferme notamment quelques œuvres de Klimt parmi les plus connues au monde… Un véritable petit bijou, à l’ombre des plus grands musées au monde…
6. Assister à une pièce de théâtre à Broadway
La aussi incontournable, j’avais préféré lors de mon passage à New-York de me rendre au Dangerfield’s Comedy Club, voir un spectacle de stand-up. Ce club a vu passer quelques uns des meilleurs humoristes américains tels que Tim Allen, Jim Carrey ou Jerry Seinfeld. Les touristes se font un peu taper dessus, mais no offense comme ils disent, on est là pour rire. Avec un peu d’organisation, il est possible de se rendre à une pièce de théâtre sur Broadway pour un prix assez abordable, il existe de nombreux sites web qui proposent des billets pour quelques dollars, attention quand même aux arnaques !
7. Goûter aux H&H Bagels
A ce qu’il parait les meilleurs bagels de New York… Sur la 639 West et 46ème rue, vous trouverez la boutique originale de cet industriel de bagel qui livre à présent dans le monde entier ! j’en salive déjà…
8. Voir Harlem et assister à une messe en gospel
On en entend tellement parler que j’aimerai bien aller voir à quoi ressemble ce quartier. Plusieurs personnes m’ont dit de se méfier mais je n’en crois rien, ça n’est qu’une réputation. Le tout est de bien choisir son moment, y aller accompagner et ne pas y faire le fanfaron… Une option peut être de se faire accompagner par un greeter local de l’association Harlem Heritage… Point d’orgue d’une visite à Harlem, se rendre à une messe avec un chorale Gospel dans une des nombreuses églises du quartier !
9. Chiner dans un marché aux puces
J’ai pu rentrer dans quelques drift shops de New York lors de mon dernier voyage ! De quoi ramener quelques souvenirs assez décalés et pour une somme très modique. Pour ma prochaine visite de la grosse pomme, c’est décidé, je trouverai un marché aux puces pour faire mes emplettes. J’ai entendu parler du Fort Greene Market à Brooklyn, l’occasion de me rendre dans cet autre quartier délaissé par les touristes.
10. Me faire prendre en photo avec R.J. Burck
Robert John Burck ? Le naked cow boy de Midtown voyons ! Dernier cliché de la ville et dernier souvenir qu’il me restera à ramener de New York, juste pour pouvoir dire à mes amis : I did it !
Et vous, que conseillez-vous à faire ou voir à New York ? des idées décalées ? Une adresse incontournable dénichée lors d’une de vos visites ?
30 avr
ClémentAstuces Transports
Je vous ai déjà conter dans ces lignes les bienfaits du voyage… Celui de se libérer d’un certain nombre de contraintes et de soucis du quotidien, de goûter à une certaine liberté. C’est d’ailleurs le point commun que je trouve au voyage et à la randonnée. Celui de s’affranchir de questions futiles et inutiles, puisque très vite se posent à vous deux interrogations essentielles : qu’est ce que je vais manger et ou vais-je dormir ?
Je ne fais l’apologie du dénuement le plus total ni d’une vie d’ascète mais force est de constater que le voyage est propice à (re)découvrir ses besoins fondamentaux et prendre du recul sur nos vies exaltées. La randonnée est une activité qui couplée au voyage permet, en s’essayant au slow tourism, cette prise de recul salvatrice mais aussi d’aller à la rencontre de gens authentiques et de découvrir des paysages qui le sont tout autant. Accessible, la randonnée se pratique à sa porte comme à l’étranger, nul besoin d’un équipement particulier, les deux tiges accrochées à vos hanches peuvent vous emmener, au bout du monde.
Quelle distance parcourir en randonnée ?
De nombreuses personnes se croient incapables de marcher des kilomètres et pourtant, je peux vous garantir que nous en sommes tous capables. Alors quels sont les chiffres clés à avoir en tête ? Une personne normale, sans poids particulier va marcher tranquillement à 4 km/h, en moyenne. Autant dire qu’avec un sac sur le dos et un peu de dénivelé, on tombe vite à 3km/h et si le terrain est vraiment accidenté, comptez 2km/h. Une bonne journée de marche va commencer à 8h00 et se terminer vers 17h00 environ, avec deux heures de pause (et/ou de sieste
), soit 7 heures de marche effective… Ca peut faire beaucoup mais vous devez alors vous souvenir que vous n’avez que cela à faire en principe… On arrive donc assez facilement à envisager une journée de 20 km… Une semaine de randonnée vous permet ainsi de parcourir aisément une bonne centaine de kilomètres, et cela sans trop forcer… Tout de même…
La encore, il ne s’agit que d’une moyenne et de chiffres indicatifs, vous devez tenir compte de la météo, du poids du sac à dos, des pauses, de la taille du groupe, des personnes qui le compose et de leur endurance… Les horaires indiqués sont aussi très approximatifs, suivant la saison, on ne marchera pas aux mêmes heures par exemple, pour éviter la chaleur aussi. Ceci étant, cela donne une bonne base pour choisir un itinéraire et partir en randonnée sans sous ou sur-évaluer ses capacités par rapport à un itinéraire donné. Autant dire que si vous visez un itinéraire à 15/20km / jour, vous devriez vous en sortir tranquillement…
Où Partir en randonnée : en France ou à l’étranger ?
Comme je le disais juste avant, la randonnée se pratique n’importe où puisqu’il suffit de marcher… Un bout de campagne fera l’affaire, croyez-moi ! Personnellement, je recommande une virée en montagne. Attention alors au dénivelé et à la météo alors, tout comme à l’impact psychologique de certaines montagnes sur votre motivation… Mais il y’a quelques vues panoramiques qui se méritent et ne demandent qu’à être recherchées… Partir en randonnée, c’est prendre le temps d’admirer le paysage, se sentir monte rte descendre et finalement, parcourir le monde… C’est un peu, selon moi, l’essence du voyage…

Pour les pays étrangers, je rêve pour ma part de visiter des pays que je connais déjà mais au travers de balades en montagne. Une randonnée en Turquie me tente pas mal par exemple, tout comme un excursion dans l’Atlas marocain. J’ai eu également de très bons retours de randonnées dans le volcans des iles éoliennes en Italie… A tester…
De manière générale, la marche à pied peut aussi être envisagée comme un moyen de transport, tout du moins pour quelques jours dans le cadre d’un voyage. Le pèlerinage du chemin de Saint Jacques de Compostelle est d’ailleurs une randonnée assez longue que de nombreuses personnes entreprennent en plusieurs parties, chaque année, revenant à leur point d’arrivée de l’année précédente pour avaler une centaine de kilomètre supplémentaires…
Pour vraiment lâcher prise, je crois que le mieux est de partir quelques jours, 2 ou 3 suffisent. Un bon repas au coin d’un feu, en bivouac ou dans une confortable auberge et voila toutes vos mauvaises idées envolées, ensuite emportées par le sommeil réparateur d’une longue journée de marche à l’air pur…
Vivement que la météo soit de la partie !
Et vous, appréciez-vous la randonnée ? Quels itinéraires avez-vous déjà parcourus ? Dans quels pays avez-vous pratiquez ? Et quelles sensations cela vous procure ?
27 mar
ClémentEverywhere
Le nez dans le guidon, vous n’avez pas encore pensé aux ponts du mois de Mai ? Et pourtant, il est toujours bon de s’y prendre un petit peu en avance pour préparer ces longs week-end, souvent synonymes de bouffée d’air en ce début d’année, petit avant-goût des longues vacances estivales.
3 ou 4 jours, la durée idéale pour changer d’air
Personnellement, ce que j’apprécie lors de ces petits voyages de quelques jours, c’est le dépaysement, un petit peu violent mais finalement tellement agréable. Votre escapade de fin de semaine se transforme alors en voyage linguistique, puisqu’il vous faut très rapidement et pour quelques jours seulement, changer de langue et retrouver votre accent franglais, à peine le temps de perdre son latin mais pas forcément de retrouver son vocabulaire. Mais c’est aussi l’occasion de aussi changer d’univers, de bousculer ses habitudes… Ces petits moments d’égarement et d’hésitation sont simplement délicieux… Vous savez, comme cette sensation de se réveiller en pensant être dans son lit, bien au chaud, et découvrir petit à petit que l’on est ailleurs… Ouvrir peu à peu les yeux et découvrir des détails insolites… Pas à pas, pensée après pensée, se souvenir du déroulement de la journée précédente et être frappé par l’étrange réalité, celle d’être dans un autre pays…
3 ou 4 jours, la durée idéale pour un City Trip !
Avec l’avènement des vols low-cost et l’explosion des sites de réservation d’hôtels en ligne, voir même les hébergements alternatifs tels que le couch surfing ou le logement chez l’habitant, il devient tout à fait abordable de se rendre dans une grande capitale européenne pour quelques jours. Au programme, escapade urbaine, musées, attractions, bon petits restos ! A vos comparateurs donc pour booker chambre d’hôte et charter… Fin mars, il est temps de guetter les offres de dernière minute, le compte à rebours à commencé, les ponts du mois de mai sont dans quelques petites semaines maintenant !

3 ou 4 jours, la durée idéale pour faire le tour d’une petite île
Une envie de méditerranée, de plages et de soleils couchants ? La aussi, avec les compagnies low cost, vous trouverez rapidement une liaison pour passer quelques jours sur une petite île grecque, chypriote ou espagnole. Dépaysement garanti ! Un petit séjour linguistique à Malte par exemple, pour dérouiller votre anglais ? Escapade politico-(économico)-diplomatique en territoire Chypriote en pleine mer méditerranée ? Une fiesta endiablée sur les plages d’Ibiza ? L’aventure des volcans des îles Eoliennes en Italie ? Voila quelques idées pour alimenter votre réflexion et profiter d’une break de quelques jours pour les ponts et longs week-ends !
Et vous ? Quelles sont vos destinations préférées pour les longs week-ends et les ponts ?
09 mar
ClémentUncategorized
Voila le genre de post que je n’aime pas vraiment lire et à vrai dire, que j’aime encore moins écrire. Ce blog est avant tout un espace sur lequel je partage mes bons plans, mes astuces pour voyager et profiter au maxium de tout ce que peut offrir le voyage. Sur ces pixels, je n’ai de cesse de partager mon expérience du voyage et surtout, de la puissance, de la joie que m’apportent les rencontres lors de ces voyages.
Au premier plan de ces rencontres, celles que m’ont apporté depuis plusieurs années le Couch Surfing. Aujourd’hui, je tiens à rendre hommage à un Couch Surfer que j’ai rencontré en Août 2008. J’avais accepté d’héberger Taylor l’espace d’une petite semaine avec un autre CSer, Baptou, afin de travailler ensemble sur le projet du Couch Surfing Rural. J’étais ravi que mon appartement soit le théâtre de ces réflexions comme des chamailleries de mes deux hôtes dans la cuisine qui me rappelaient celles d’un vieux couple.
J’ai récupéré Taylor alors qu’il lisait tranquillement devant ma porte, sur le trottoir, couché sur son sac de voyages. Quelques jours auparavant, il était en Ouganda. Il a atterri à Zurich et a rejoins Grenoble en autostop en deux jours seulement. Fatigué, les traits tirés mais les yeux grand ouverts face au décalage entre l’Europe et l’Afrique qu’il venait de quitter après plusieurs mois de nomadisme, il m’a sourit d’un sourire large que seule la vue d’un ami de longue date peut vous décrocher des lèvres.
J’ai préparé un repas pour mon hôte en lui offrant une serviette et la perspective d’une douche chaude. Probablement le plus beau cadeau que vous pouvez faire à un voyageur las de son périple et de ses aventures. Et nos discussions se sont animées et les jours ont passé. Taylor est parti un matin, à pas feutrés, pour retrouver son mode de transport favori, l’autostop. Avant de partir, il m’a remercié pour mon accueil. Et ses mots m’ont particulièrement touché. Mon accueil l’a également beaucoup touché, car il a eu l’impression que l’on se connaissait depuis très longtemps. Je ne lui ai posé aucune question. D’où il venait, où il allait, pour combien de temps il voyageait ou quel était son travail ou mêmes ses motivations ou ses passions. Tous ces détails qui font partie de nos quotidiens et qui semblent définir chaque personne que l’on rencontre. Nous avons échangé nos expériences et avons comblé nos soifs d’expériences respectives et c’est cela qui nous a défini l’un vis à vis de l’autre. Jamais je n’avais vu une personne avec une telle ouverture et sensibilité sur le monde, une telle soif de la vie et de ses aventures, une telle envie de rencontres.
Enfin, il m’a tendu une photo avec cette inscription au dos : « Clement, I just have to thank you again for hosting me and the way you greeted me so comfortably. It really confirmed to me that stranger are just friends that you haven’t met« . Cette photo trône sur un étage de ma bibliothèque, au milieu de guides et de carnets de voyages, de babioles et de cartes routières, autant d’objets qui me rapellent mes voyages et mes plus belles rencontres… Cette phrase, je la répète depuis à de nombreux voyageurs qui croisent ma route ou mon canapé, car elle représente pour moi l’esprit du Couch Surfing et l’ouverture d’esprit des gens qui composent cette communauté.
J’ai appris que Taylor nous a quitté il y’a quelques jours, dans un accident de voiture au Chad alors qu’il pratiquait, une fois n’est pas coutume, son activité favorite, l’autostop. « It really confirmed to me that stranger are just friends that you haven’t« . Je tenais à faire résonner cette phrase en sa mémoire, également pour témoigner mon amitié à celles et ceux qui ont partagé la sienne et qui peut être, comme moi, voient la vie différement depuis que leurs pas ont croisé ceux de Taylor.
07 mar
ClémentInterviews d'expatriés, Sénégal
On continue avec nos escapades aux bouts du monde. Destination Fatick an Sénégal que j’ai découvert tout simplement via mon blog et un premier message de Laura. J’ai tout de suite senti que ce blog ferait partie de la liste des interviews de blogueurs voyageurs. L’occasion de vous faire découvrir une région méconnue, un pays lointain, une culture et de traditions qui vous emmèneront loin de votre bureau et de votre ordinateur… J’ai tout de suite aimé le projet que porte Laura et les détails qu’offre son blog… Alors pour découvrir Fatick, j’ai posé 10 questions à Laura pour dresser le portrait de ce coin du bout du monde…
Avant de commencer le questionnaire proprement dit, est-ce que tu peux présenter ton blog (et ton projet) en quelques mots ?
Il y a quelques mois je suis arrivée à Fatick pour effectuer mon stage de fin d’études. J’ai alors décidé de créer ce carnet de voyage pour deux raisons. La première, commune à tous les voyageurs : permettre à mes proches de me suivre. La seconde s’inscrivait dans le cadre de mes missions de stage qui étaient d’assurer la promotion et la communication touristique de la région. Grâce à ce carnet les internautes pourraient découvrir la région d’une autre façon que sur des sites institutionnels.
J’y décris ce que je vis, ce que je vois, ce que je ressens, tout en donnant quelques conseils aux personnes qui seraient intéressées pour venir découvrir cette magnifique région et rencontrer ses habitants qui sont d’une gentillesse étonnante.
Mon stage est aujourd’hui terminé mais l’aventure à Fatick, elle, ne l’est pas puisqu’on m’a proposé de revenir travailler sur le projet ! Une fois qu’on a mis les pieds dans ce pays on ne peut plus s’en détacher !

1. Ton mot préféré ?
« Maa ngi fi rekk » (wolof) qui veut dire « ça va bien » parce qu’au Sénégal malgré les problèmes qu’il peut y avoir tout va toujours bien et rien n’est grave. Il n’y a plus d’électricité, c’est pas grave, plus d’eau, ça va revenir, il n’y a plus Internet, on va prendre un café, tu es malade, ça va passer, la voiture démarre plus, on va la pousser… Les sénégalais sont très zen alors… maa ngi fi rekk.
2. Le mot que tu détestes ?
Ce n’est pas un mot mais plutôt une sorte d’interjection mais je la déteste tellement que ça devrait passer : psssssssstttttt ! Au Sénégal on l’entend à tous les coins de rues, c’est une façon d’accoster les gens. On ne vous dit pas « Excusez moi vous avez besoin d’un taxi », mais « Psssssssstttttt taxi ? ».
3. Un détail qui te mets particulièrement en joie, t’amuses ?
Les salutations qui se font tout au long de la journée et qui ressemblent à ça : « Ca va ? Ca va bien ? Et la petite matinée ? Et la chaleur ? Et les moustiques ? Et la famille ? … ».
4. Un détail qui te démotives, t’agaces, te déplait ?
Le fait d’être blanc a parfois de mauvais côtés. Par exemple les sénégalais travaillant dans des boutiques de souvenirs vous voient souvent comme un porte-monnaie ambulant et vous suivent parfois sur des dizaines de mètres pour vous vendre ce qu’ils ont, ce qui est assez agaçant lorsqu’on est dans un pays pour y travailler et pas forcément pour y jouer les touristes.
5. Le son, le bruit que tu aimes ?
Le son de l’appel à la prière par l’imam. Même si je comprends bien sûr pas ce qui est dit je trouve ce son très mélodieux.
6. Le son, le bruit que tu détestes ?
Le bruit des chèvres, cochons, coq, oiseaux et autres animaux qui vous réveillent très tôt le matin. Il y en a qui avaient apparemment élu domicile sous ma fenêtre. Dans la journée ça ne me pose aucun soucis mais s’il vous plaît les animaux, pas le matin…
7. Le juron, gros mot ou blasphème favori ?
Je n’en ai appris aucun en wolof…
8. L’homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
Léopold Sédar Senghor (qui est originaire de la région de Fatick), premier président de la République du Sénégal, écrivain et poète. Un symbole et une référence pour tous les sénégalais.
9. Le métier que tu voudrais faire ?
Créer des voyages pour le compte d’un tour opérateur avec pour fil conducteur l’écotourisme, le tourisme solidaire et équitable afin que les populations locales puissent bénéficier des retombées du tourisme.
10. Le métier que tu n’aimerais pas faire ?
Coupeuse d’herbe pendant la saison des pluies ! A cette période l’herbe envahit les jardins en quelques jours, il faut donc couper toutes ces herbes sous un petit 45° en plein soleil… Non il ne fait pas moins chaud lors de la saison des pluies, il fait juste plus lourd. Un jour un jeune est venu couper l’herbe à la maison dans laquelle je vivais, bien sur j’ai voulu lui proposer à boire mais je me suis vite ravisée : c’était le ramadan !
Merci à Laura pour sa participation et bon voyages à tous ! Si vous souhaitez partager votre passion pour un lieu, une ville danslaquelle vous êtes expatrié, faites comme Laura et écrivez-moi à clement@blog-boutsdumonde.fr !
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